Triste ressenti d'autrui s'ajoute à mon esprit.
Le temps fait bien et mal les choses,
Deux émotions d'une sad-ique contradiction s'y battent,
Mais d'un amour fusionnel donne naissance à une nouvelle.
Au fil des secondes, minutes et heures,
Elles se multiplient, se reproduisant en mode « anarchie ».
Cette surpopulation d'émotions se poursuit sans pause,
Et prisonnières d'un cube cérébral, sur les parois, elles tapent.
Elles pleurent, rient, se perdent, mais s'écrasent sans atteindre le ciel.
Elles s'étouffent dans cette prison neurale,
Elles s'accouplent d'avantage, grattent et cognent
Les murs fragiles de cette boîte crânienne.
Elles se libèrent par la parole,
Et par les mots soulagent les maux.
Mais, s'en retrouve alors culpabilité déchaînée,
Et d'un sentiment de furie et déterminé,
De sa main droite, violente son bras gauche,
De sa main gauche, licencie son bras droit,
Et par des maux trahit les mots.
La boîte est vide, dépeuplée, sans avenir.
Nourrie d'observations, elle se remplit de doutes.
A son insu, elle insuffle les émotions extérieures
Qui, à leur tour, s'accouplent jusqu'à la déroute.
Et le remède pour y mettre un bémol,
Est ce que l'on appelle paracétamol.
Emotions lâchées ou prisonnières,
Culpabilité libre ou enchaînée,
Bien triste empathe entêté,
La boucle en est bouclée.



